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Le groupe se forme en Février 2000 avec pour mot d'ordre "on va s'faire des meufs ". En effet, l'expérience a montré que le ska attire les meufs et que le grind les fait fuir. Les SKATOPHILES ont donc essayé de trouver un juste compromis pour pouvoir baiser au moins une fois dans l'année grâce à la musique. Le line up original comprenait Damien à la gratte, Riwan à la batterie, Seb au chant et Pépé à la basse. Quelques mois après, Pépé se casse pour d'obscures raisons. En effet, Damien pue de la gueule mais personne n'a jamais osé lui dire…
Pépé est alors remplacé par Gwenndal et la blague du crocodile en Novembre 2000 (l'événement le plus important selon tous les historiens de la musique ).
A partir de février 2001 se succèdent alors quelques petits concerts qui ont révélé à tout le monde les problèmes de boisson de Riwan.
En janvier 2002 c'est le drame ! Exaspéré par la médiocrité musicale du groupe (et surtout parce qu'il n'a pas réussi à se faire de meuf), Damien se casse.
Le groupe manque alors de se séparer.
Le mois de juin sera à jamais marqué d'une pierre blanche, car Pépé décide de réintégrer le groupe pour sauver ses amis de la dépression. Il prend donc le rôle de guitariste (de meilleur guitariste du monde selon ses dires ). Les membres du groupe commencent alors petit à petit à devenir alcooliques (sauf Riwan qui l'était déjà depuis longtemps ). Ce n'est pas une si mauvaise chose car étrangement, les répétitions du groupe commencent à devenir productives et les SKATOPHILES se forgent une nouvelle jeunesse.
Le mois de Décembre 2002 marque le retour des SKATOPHILES sur scène pour un concert mémorable à la salle des fêtes d'Ilkirch. De mémoire de bourré on n'avait encore jamais vu autant de meufs danser devant un groupe de grind. Vu ce succès, les 4 membres du groupe décident alors de faire un concert à l'étranger (au New Pigeon à Colmar ), pour voir si les femmes des contrées lointaines sont aussi réceptives à notre musique que les petites alsaciennes. Manque de bol, le public n'en à rien à foutre de la musique des SKATOPHILES et donne même l'impression de vraiment se faire chier.
Depuis leur succès incontesté à Colmar, les SKATOPHILES poursuivent les concerts triomphaux et leurs recherches philosophiques sur le sens de la vie.
Au Molodoi, un des membres du groupe découvre à ses dépends que le principe du groupe fonctionne : des meufs n'arrêtent pas de l'assaillir ! Traumatisé par cette expérience, il enchaîne fausses notes et erreurs rythmiques sur scène et en répét' pour se faire virer du groupe afin d'éviter ce nouveau calvaire (pour ne pas dévoiler son identité, un indice, c'est le seul beau gosse du groupe).
Au contact de HACHOIR, les SKATOPHILES apprennent le sens du " yeah " et du " no-yeah ". En suivant l'enseignement du chanteur de MOTOCROSS, ils découvrent que plus on boit, plus on est rouge du visage, depuis le seul but dans la vie de Riwan est de dépasser ce stade et d'atteindre le visage jaune du Grand Sage Alcoolique.
A la Laiterie, au contact de TADBOU, ils apprennent le sens du bon goût et du raffinement et arborent fièrement la Sainte Trinité Vestimentaire : Marcel / Bandana / Moustache, ce qui, il faut bien l'avouer, est très classe. Ils découvrent aussi que le fait de toujours jouer complètement bourré n'est pas une si bonne chose car ils se rendent compte qu'ils ont fait le set le plus merdique de toute leur carrière de musiciens diplômés du conservatoire. Bilan de ces six mois : rien à foutre mais Gwenndy baise, Riwan baise, Seb baise, Pépé ne baise plus. La donne est changée mais les couilles pleines de Pépé lui font composer de nouveaux morceaux et le groupe reste malgré tout productif.
Ayant enfin trouvé leur vraie identité musicale, ils profitent des vacances d'été pour faire la tournée des boites échangistes gays du Dakota du Sud et pour s'offrir quelques moments de détente en Thaïlande où ils composent la désormais célèbre "Jordy suce des bites en Thaïlande ".
Ces moments de détente ont été très profitables à Seb puisque celui ci a passé beaucoup de temps sur les plages thailandaises et a préféré suivre un gros poisson, couramment appellé "morue".
Loic, que nous avons trouvé sur une aire de repos de l' A4 a pris sa place.
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