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Le boulot de chroniqueur n'est pas toujours évident. Cet album « Una duna in mezzo all'oceano » du groupe Devianz m'a donné du fil à retordre. En effet, j'ai eu l'occasion d'écouter quelques morceaux isolés et je me suis dit que c'était un album bien sympa à chroniquer. Et paf ! C'est le drame ! J'écoute l'album entièrement et je décroche totalement. Ce n'est certainement pas la prod qui est en cause, c'est du lourd ! Il est vrai qu'on est maintenant habitué à avoir des CD de bonne qualité sortant du studio de Stéphane Buriez. Qu'est-ce donc alors ? Devianz arrive à créer son petit monde à l'aide d'arpèges, de breaks mélodiques et de riffs bien lourds. Le chanteur s'intègre parfaitement dans ce schéma poussant sa voix au moment propice. La section rythmique n'est pas en reste et apporte sa part de lourdeur à l'ensemble. Donc pour le moment, nous n'avons pas trouvé la cause de mon décrochage, les morceaux sont bien sympas. Mais c'est là qu'il faut approfondir... Les morceaux pris un par un passent très bien mais c'est l'ensemble qui ne passe pas. Je trouve qu'il y a finalement une certaine linéarité dans la composition des morceaux et une écoute complète et prolongée lasse l'auditeur. C'est certainement une question de goût mais c'est ce que j'ai ressenti. A consommer avec modération... Mais en tout cas, lorsque l'on prend les morceaux un par un, c'est du bon travail ! Il y a une émotion présente qui est bien mise en avant par guyom. Bref ! Un album qui n'est vraiment pas évident à chroniquer et maintenant c'est à vous de tester et de juger...
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