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Nous sommes en l'an 2020. Deux très bons amis se retrouvent au bord d'un café parisien et détends leurs retrouvailles...
Georges : Tiens Martin ! Sa faisait longtemps qu'on c'était pas vu. Qu'est ce que tu dis de beau ?
Martin : La vie poursuit son long cheminement, paisiblement (Long Silence)...
Mais c'est vrai que sa faisait longtemps que je l'attendais ce concert de Sebkha Chott ! Selon les rumeurs, le groupe rejouerait l’intégralité d’un de leur vieil album, tu sais celui de 2006, en 48 morceaux.
Georges : Bien sur que je m’en souvient, ce d’ailleurs grâce à cette galette que le groupe est arrivé à la renommée qu’ils ont maintenant( tu te rappelle cette chronique que je t’avais montré qui venait d’Ouzbekistan ! !). Il faut dire qu’avec leur tournée nationale, ils ont joué leur musique presque partout, mais dans les petits bleds les plus reculés de la France, les gens savent que Sebkha Chott existe !
Martin : Je m’en souvient surtout pour l’héritage et les nouveaux courants qu’a entraînés cet album. Il ont quand même inventé un nouveau style dans le Metal, leur fameux « Mekanik Metal Disco » ; qui pour une fois n’est pas juste une étiquette nouvelle, mais bel est bien une nouvelle conception du monde Metal.
Georges : Il faut dire aussi que leur musique est carrément géniale ! Pour moi c’est vraiment comme le Mr. Bungle d’aujourd’hui. Le niveau technique est monstrueux (contretemps, breaks rythmique, passages prog, dialogue entre les instruments…), ainsi qu’une diversification fabuleuse du coté des instruments. Qui aurait eu l’idée d’introduire un trombone, un saxophone, et une basse fretless 6 cordes, dans un groupe a priori dit Metal !
Martin : Oui tu as tout à fait raison la dessus. Je rajouterai même que pour moi, c’est le mélange des styles qui m’a surpris ; on passe du Reggae, à la musique de Fanfare, au R.I.O, ainsi qu’a la musique opératique, le psychédélique… pour n’en citer que quelques-uns uns bien sûr, sinon la liste serait trop longue !
On peut même féliciter le groupe pour son coter théâtral Psychopathe/psychédélique de dingos, un peu comme chez Unexpect en moins déganté bien sûr.
Georges : J’ai également très apprécié l’idée de ne faire qu’un seul très long morceau de plus d’une heure, qu’ils ont partitionné en 48 morceaux, tout en reste dans la même ambiance d’expérimentation du début jusqu'à la fin !
Martin : Que de bons souvenirs … J’espère vraiment que le groupe sera ce soir nous rappeler cet excellent album. Peut être retrouvera – on la vidéo du concert sur leur site, comme presque tous qu’ils ont fait précédemment, c’est vraiment sympa cette idée de filmer le concert et de les mettre gratis a télécharger après.
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