|
La trilogie des rééditions de Pyros s’achève avec « Breaking Point » sorti en 2004 et autoproduit par Joel et Bruno PYRO qui ont décidé que l’on n’était jamais aussi bien servi que par soi-même.
Comme sur l’album précédent, c’est le côté Pop rock du groupe qui est mis en avant sur cette galette.
Une touche de funky est mettre présente au niveau de la guitare rythmique « I Believe », « Now and Forever » « She rocks my world ».
Quant à elles, les ballades lorgnent franchement vers le Rock FM (You Don’t Love Me ).
Le Bottle neck apparaît sur « I Believe » ou « Used Bruised & Confused », façon Jimmy Page sur ce dernier.
Jay Burnett est toujours au chant et semble affirmer une certaine sensibilité dont le groove n’est pas absent (Wasted Time) mais il ne faut attendre de lui qu’il se mette à balancer la purée car même sur les morceaux un peu plus Rock, il continue à plaquer un chant soft (Breaking Point).
L’album est somme toute agréable à écouter surtout musicalement parlant avec des arrangements bien sympatoches mais toujours aussi éloignés des standards HardRock ou Metal.
Aussi, quand je fais le bilan de ces 3 rééditions, je trouve que le lien de parenté entre Pyro et les maîtres du Hard Rock est très distendu en particulier, se revendiquer en tant qu’héritier d’ACDC paraît plus relever de l’erreur de casting qu’autre chose. Je dirais que Breaking Point est beaucoup plus apparenté à ce que produisent les Doobie Brothers .
|