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Inward vous connaissez ? Ben non, parce que c’est encore un cd signé Aura Mystique, et comme pas mal de précédents, un cd de qualité. En fait, la grande force de Inward, réside dans l’union d’un Death Métal a la vielle école, avec des passages atmosphérique digne de groupes actuels comme Aabsinthe. Ainsi, comme le veux la tradition, le cd s’ouvre sur « Past », morceau d’une boucherie, et dont les sont fuzz très ras des guitares, résonne avec une basse vrombissante. Un peu comme Electric Wizzard, en version speed et avec des vocaux vraiment caverneux. On voit sur ce morceau, que pour un deuxième album, le son rend vraiment très pros. Les parties de chaques instruments sont vraiment impeccable, comme en témoigne les quelques larsens maîtrisés au fil de ce morceau, ou encore une double pédale présente, mais pas omniprésente chez le batteur, qui dévoile un jeu vraiment très … fin dira t – on pour du Death, ou les pointures aujourd’hui de Death New School font office de véritables bourrin. Son compatriote Guitariste/bassiste/vocaliste n’est pas non plus un manchot, comme en témoigne le solo sur « Ashes of Elements », aux sonorités très organiques, dépassant de très loin les mélodies pompeuses des derniers Carcass.
Concernant les passages atmosphériques, c’est une autre paire de manche, bien qu’ils soient présent, pour la majeure partie sur les deux derniers morceaux de l’album. L’avant dernier, « Ashes of Humanity », reprend le grain de la disto de « Ashes of Elements » en partie de guitare rythmique, pour laisser une voie Lead, pleine de reverb somptueusement dosée, et dont la subtilité ( due au volume faible de celle – ci ) nous prends encore plus a cœur. La mélodie quant à elle, serait digne de passages entièrement acoustique, ce qui va se produire sur l’outro de l’album, sobrement intitulée « … », uniquement composée d’une ambiance faite de bruits, et d’une guitare acoustique.
En Somme, cet deuxième opus, est comme une réactualisation des vieux albums death de 80’s, la poussière en moins, due a la prise de son, et au mastering incroyable qu’il y a eu sur l’opus, et de merveilleux passages acoustiques en plus. En un mot, c’est une merveille !
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