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La Scène Power/Heavy Métal se porte très bien en France. En effet, bien que je suis pas un spécialiste du genre, je peux affirmer que des groupes comme Adagio, Hellixxir, Lycanthropia, Awacks ou encore Mythrillium sont des références du genre, dont la plupart on fait leurs preuves lors de nombreux concerts Heavy Métal en Rhône Alpes ( dont pas mal de ces groupes issus ), avec des salles comme Le Transbordeur, ou encore le Lyon's Hall. Tout ceci pour dire que Arkeronn, groupe lyonnais fort d’un premier album en 2007, revient avec un deuxième album, ou l’objectif est clairement annoncé dès l’intro : s’imposer comme un album massif, comme une référence du genre.
Arkeronn, qui se différencie de moult groupes de part son aspect progressif, tout en se plaçant en digne successeur de groupes comme Kamelot, Symphony X, ou encore Stratovarius pour les passages plus speed. Pour ne prendre qu’un exemple, « Heroes from the Past » illustre très bien la démarche de cet album, alliant des riffs surpuissants, avec des mélodies très très soignés, avec notamment un dialogue entre la ligne mélodique du piano et du chant, le trio guitare, basse, batterie assurant tout le groove pendant les passages chantés. Après vient les moments des quelques solos, ou l’on peut retrouver très bien le jeu de Jordan Rudess et de John Petrucci appartenant tous deux a Dream Theater dans ceux de Alexandre Pachabezian ( claviers ) et de Sebastien Schmid (guitare). Un tel élément de comparaison par un néophyte tel que moi du genre, en dit d’ailleurs long sur l’entraînement et la rigueur qu’il a fallut a ces musiciens a se forger un jeu instrumental, et ainsi atteindre la création d’un tel album. Pour finir, on a même le droit a une reprise, version un peu plus heavy de Bon Jovi avec son célèbre « It’s my Life », qui est a mon sens très réussie.
Bref, s’il ne fallait retenir qu’un mot pour cet album, je ne sais pas lequel serait – ce « très réussi » ou « excellent » ; quelque part entre les deux en fait …
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