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Peter et Jan (à ne pas confondre avec Peter et Sloan) ont débuté leur carrière ensemble dans un groupe d’AOR nommé Whitelight en 1984.
Jan Åkesson, souhaitant voler de ses propres ailes et donner un côté plus Hard à son jeu de guitare, quitta le groupe et en profita pour créer son propre studio.
En 1999, Jan pris sa plus belle voix et son téléphone pour rappeler à Peter Grundström les jours heureux et lui dire que le moment était venu de remettre ça au sein d’un nouveau groupe : Stone Lake.
Si c’est pas une belle histoire d’amour tout ça ?
Les 2 comparses se sont entourés d’une section rythmique somme toute très classique avec Jens Westberg aux fûts et Lasse Johansson à la Basse. Leur prestation n’est pas franchement à marquer d’une pierre blanche car leur jeu est fait de beaucoup de sécurité. D’autre part le mixage de Pontus Lindmark mets beaucoup l’accent sur le chant et la guitare, on se demande bien pourquoi ?
La bonne nouvelle dans tout ça c’est que Jan a conservé cette envie de muscler sa gratte et donc, même si le chant de Peter est plutôt AOR, l’ensemble est assez chargé question décibels.
Il y a une certaine rage dans les accords de 6 cordes et ça se sent d’entrée sur le mid-tempo « Deal With The Devil » et un « Body Talk » canon.
Jan s’est également chargé des claviers avec plutôt un certain bonheur (Rest My Eyes On You).
Tandis que Peter parvient à prendre également des accents agressifs sur le plan vocal mais je trouve qu’il en fait un peu trop comme sur « City Of Illusion » ou « Before I Go » où l’on n’entend que lui.
Comme il a un chant quand même très haut perché, ça devient un peu gavant à la longue.
Les 2 ballades plutôt lourdes sont quand même très prévisibles et il faut bien avouer que la plupart des compos ne réservent que peu de surprises.
Derrière les riffs de gratte, on sent quand même la fibre AOR bien présente en particulier sur les derniers titres du CD.
L’ensemble est quand même bien ficelé et il est certain qu’une certaine originalité aurait permis à ce CD d’être nettement plus séduisant alors que là, après une écoute on risque de l’oublier assez vite.
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