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Comment ressentir les effets de la Mondialisation aux quatres coins de la planète ? Un moyen simple de s’en rendre compte et d’écouter les groupes de Métal locaux, preuve que la culture occidentale s’est très rapidement diffusée. Aujourd’hui c’est a Ahoora que je m’intéresses, un jeune groupe de Thrash venue tout droit d’Iran ! La bas la scène nationale est composée d’une vingtaine de groupes, tous plus illégaux les uns que les autres pour des raisons politiques, ethniques et culturelles que l’on imagine très bien. Dans ce cas, tous ces groupes en plus de se démerder avec très peu de moyens financiers, doivent passer outre la censure et l’interdiction toute simple de leur musique. Une telle prise de risque met déjà en condition, et c’est tant mieux parce qu’en plus de sa, ce deuxième album est une vraie bombe ( pas atomique, ne vous inquiétez pas … ). On se situe donc dans un paysage très violent, a mi chemin entre les débuts de Slayer et du Iced – Earth. Pour y parvenir, bien que la production soit assez brut, le niveau technique de chacun est béton, a commencer par le batteur tout simplement incroyable ! On dirait qu’il est issu de nos « écoles » Européennes, alors qu’il est comme les autres Iranien. Le chanteur également, en emprutant des tons mi chantés, mi parlés comme dans « Between Maybe & Never ». Sur ce morceau on entend également une basse boostée au chorus, chose très courante chez les bassistes jazz, mais peu fréquent dans le Heavy Metal. Et le plus étonnant c’est que sa sonne d’enfer, vraiment comme un bon disque de chez nous.
Alors si avec sa je ne vous ai pas convaincu de donner un peu de pécule a ce groupe là, je ne sais pas ce qu’il vous faut ?
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