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A t’on encore besoin de présenter Epica ? Je ne crois pas… J’ai découvert ce groupe grâce à un sampler de Metallian où j’ai pu voir la vidéo de « Seif Al Din ». Et après la prestation d’Epica au festival de la Rotonde, je me suis précipité chez mon disquaire pour acheter « Consign to Oblivion ». En plus, vu la qualité du « coffret Limited Edition », je n’ai pas hésité longtemps à l’acheter.L’album n’arrête pas de tourner dans ma platine et Zelius est obligé de ruser pour me l’emprunter. Attention ! On ne rigole pas avec ces choses là Le groupe a choisi de commencer le CD par une petite intro et ce choix est très judicieux. D’emblé, on entre dans l’univers d’Epica avec une musique envoûtante digne d’un bon jeu d’« héroic fantaisy ». On enchaîne avec « Dance of Fate » et là, c’est la claque ! Des riffs tantôt speed tantôt lourd et un duo basse batterie donnent une dynamique d’enfer au morceau. Côté ambiance, Coen Janssen assure un max. Le morceau est bien varié et quand le chant de Simone Simons entre en scène, c’est l’apothéose Vous allez dire que je m’emballe mais quand vous passez à « The Last Crusade », vous aurez compris qu’il y a de quoi. A noter également la présence très fréquente de chœurs.On passe ensuite à un autre registre avec « Solitary Ground » qui est beaucoup plus calme. J’accroche un peu moins mais c’est l’occasion d’apprécier la voix Mezzo-Soprano de Simone Simons.Par contre, il arrive qu’on ait une impression de déjà vu sur certains morceaux (« Trois vierges » notamment) mais ça reste passager et ne gâche pas l’écoute du CD.Un peu mise à l’écart au début de l’album, la voix mi black mi death de Mark Jansen fait son entrée. Franchement, j’adore sa voix !!!Mes morceaux préférés sont: « The Last Crusade », « Force of the Shore », « Quietus » et « Mother of Light » (mon coup de coeur).En bonus, on a un documentaire à propos de « Consign to Oblivion » où chaque membre du groupe se laisse prendre au jeu de l’interview.Chapeau bas Epica, vous nous offrez avec ce skeud un bien bel ouvrage, merci !!!
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